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dimanche 23 août 2026

💦𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼💦

 Ma passion pour cet écrit…

Il est né d’un souffle venu des profondeurs.

Une onde mystérieuse, venue frôler mon esprit, a éveillé en moi

 Une curiosité presque sacrée pour Poséidon, ce dieu indomptable des mers.

Au fil de mes lectures, j’ai découvert ses amantes marines,

 Néréides, sirènes, nymphes et mortelles, toutes liées par le sel,

 Le désir et le secret.

Leur histoire m’a fascinée, car elle parle d’amour démesuré,

 De puissance, de sensualité, et de cette part mystique que la mer

 Garde en son sein.

Cet écrit est donc une immersion dans l’imaginaire mythique

 Et charnel, une manière d’honorer la beauté des légendes,

Tout en laissant mon âme y poser ses propres soupirs.

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Poséidon

Dieu de la mer, des séismes et des chevaux

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Lorsque l’azur s’incline aux confins de l’immense,
La mer entrouvre alors ses antiques arcanes ;
Sous son trident sacré veille une divine présence,
Et son souffle tutélaire apaise les océans.


𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼

Lorsque l’Olympe abandonne aux flots son dernier songe,
Un dieu surgit, drapé de tempêtes et d’écume ;
Sous son trident d’azur, l’océan se prolonge,
Et la nuit tremble au fond des palais de brume.

Poséidon… souverain des royaumes abyssaux,
Gardien des courants noirs et des marées anciennes,
Ton pas fait frémir les sanctuaires de coraux,
Et ton souffle déchaîne les houles souveraines.

Les abysses, à ton nom, entrouvrent leurs murailles,
Des perles phosphorescentes illuminent les eaux ;
Les néréides s’éveillent au creux des rocailles,
Et la lune d’argent se mire dans les flots.

Amphitrite, dans l’ombre, aux prunelles nacrées,
Veille sur ton royaume aux frontières mouvantes ;
Sa chevelure étoilée, aux algues entrelacées,
Glisse sur les lagons comme une caresse envoûtante.

Mais sous ta puissance demeure une part secrète,
Un murmure plus doux que la fureur des mers ;
Car même les dieux connaissent la défaite
Lorsqu’un cœur les désarme au-delà de l’univers.

Alors, Poseidon, laisse dormir ton tonnerre,
Et prête à mon âme un fragment de ton ciel ;
Que ton souffle indigo traverse mes mystères,
Et transforme mes silences en un songe immortel.

Que je devienne, un instant, l’écume de ton monde,
Une étoile égarée dans tes palais profonds ;
Et que mon cœur, bercé par ta puissance féconde,
S’abandonne à l’azur jusqu’au dernier horizon.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Depuis, l’Azur garde en son sein cette énigme,
Que nul vent, nul astre ne saurait révéler ;
Et le Triangle dort, souverain et magnétique,
Dans le bleu insondable où les songes vont sombrer.


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