Ma passion pour cet écrit…
Il est né d’un souffle venu des profondeurs.
Une onde mystérieuse, venue frôler mon esprit, a éveillé
en moi
Une curiosité
presque sacrée pour Poséidon, ce dieu indomptable des mers.
Au fil de mes lectures, j’ai découvert ses amantes
marines,
Néréides, sirènes,
nymphes et mortelles, toutes liées par le sel,
Le désir et le
secret.
Leur histoire m’a fascinée, car elle parle d’amour
démesuré,
De puissance, de
sensualité, et de cette part mystique que la mer
Garde en son sein.
Cet écrit est donc une immersion dans l’imaginaire
mythique
Et charnel, une
manière d’honorer la beauté des légendes,
Tout en laissant mon âme y poser ses propres soupirs.
┌──◉⌘❥⌘◉────────────────────────◉⌘❥⌘◉─┐
Poséidon
Dieu de la mer, des séismes et des chevaux
└──◉⌘❥⌘◉─────────────────────────────◉⌘❥⌘◉──┘
Lorsque
l’azur s’incline aux confins de l’immense,
La mer entrouvre alors ses antiques arcanes ;
Sous son trident sacré veille une divine présence,
Et son souffle tutélaire apaise les océans.
𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼
Lorsque l’Olympe abandonne aux flots son dernier
songe,
Un dieu surgit, drapé de tempêtes et d’écume ;
Sous son trident d’azur, l’océan se prolonge,
Et la nuit tremble au fond des palais de brume.
Poséidon… souverain des royaumes abyssaux,
Gardien des courants noirs et des marées anciennes,
Ton pas fait frémir les sanctuaires de coraux,
Et ton souffle déchaîne les houles souveraines.
Les abysses, à ton nom, entrouvrent leurs
murailles,
Des perles phosphorescentes illuminent les eaux ;
Les néréides s’éveillent au creux des rocailles,
Et la lune d’argent se mire dans les flots.
Amphitrite, dans l’ombre, aux prunelles nacrées,
Veille sur ton royaume aux frontières mouvantes ;
Sa chevelure étoilée, aux algues entrelacées,
Glisse sur les lagons comme une caresse envoûtante.
Mais sous ta puissance demeure une part secrète,
Un murmure plus doux que la fureur des mers ;
Car même les dieux connaissent la défaite
Lorsqu’un cœur les désarme au-delà de l’univers.
Alors, Poseidon, laisse dormir ton tonnerre,
Et prête à mon âme un fragment de ton ciel ;
Que ton souffle indigo traverse mes mystères,
Et transforme mes silences en un songe immortel.
Que je devienne, un instant, l’écume de ton monde,
Une étoile égarée dans tes palais profonds ;
Et que mon cœur, bercé par ta puissance féconde,
S’abandonne à l’azur jusqu’au dernier horizon.
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés




.gif)


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire