Il existe des regards que l’on ne déchiffre pas,
des mystères qui effleurent l’âme sans bruit.
Et parfois, dans le vert d’un regard,
un songe commence… délicieusement.
𝓛’𝓔́𝓷𝓲𝓰𝓶𝓮 𝓭’𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮
Elle porte dans ses
yeux
une part de mystère délicieusement indéchiffrable,
comme ces chemins de brume
qui semblent conduire quelque part sans jamais révéler où.
La fille aux yeux
verts a le regard des âmes secrètes,
celles qui ne livrent jamais tout
et laissent au silence le soin de raconter le reste.
Dans ses prunelles
d’émeraude
se mêlent la sylve et le songe, une douceur presque irréelle,
un éclat de mélancolie et cette étrange lumière
que l’on ne rencontre qu’au détour des êtres rares.
Elle ne dit pas
tout.
Et c’est peut-être
cela, Sa plus belle élégance :
laisser quelques portes entrouvertes,
quelques énigmes au bord des lèvres,
afin que l’imaginaire puisse encore y déposer ses rêves.
Car l’âme,
peut-être,
ne se révèle jamais entièrement ;
elle se devine dans un regard, dans une hésitation,
dans la délicatesse d’un silence,
dans ces infimes frémissements
que seuls les cœurs attentifs savent entendre.
La fille aux yeux
verts
est de celles que l’on ne comprend pas, mais que l’on ressent.
Et peut-être est-ce
là
le commencement de toute fascination :
ne pas vouloir posséder le mystère,
mais s’en approcher doucement, avec cette tendre curiosité
que l’on éprouve devant l’inconnu.
Elle demeure ainsi, entre ombre et lumière,
entre le réel et le songe,
avec dans les yeux cette couleur d’éternité
qui fait croire, l’espace d’un instant, que certaines rencontres
étaient peut-être écrites avant même d’être vécues.
La fille aux yeux verts… une énigme délicieuse,
un secret à peine murmuré,
et cette infinie douceur de ne jamais savoir
où finit le hasard et où commence le destin.
Copyright Veronique B -Tous droits
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