Il existe en moi une femme que le temps a rendue plus
douce,
une rêveuse qui n’attend plus rien du hasard,
Sinon la
beauté d’un sentiment sincère.
Elle aime sans tumulte, avec cette quiétude rare
De celles qui ont enfin trouvé
un endroit où déposer leur cœur… et s’y reposer.
♾️𝓙’𝓮́𝓬𝓻𝓲𝓼 𝓬𝓸𝓶𝓶𝓮 𝓳𝓮 𝓻𝓮𝓼𝓹𝓲𝓻𝓮
Je suis femme aux flots d’azur,
Avec des océans cousus sous la peau,
Des rêveries de nacarat et de moire,
Et des secrets que seule connaît la nuit noire.
J’écris comme je respire,
Sans apprivoiser ce qui veut s’épanouir ;
Ma plume est une dérobade au silence,
Un abandon de l’âme à sa propre naissance.
Je suis cette femme, énamourée,
Qui laisse son cœur s’écrire sans se dérober,
Celle qui te désire avec cette tendre audace
Qui fait trembler le temps lorsqu’il nous enlace.
Je t’aime dans la grâce un peu fauve
Des sentiments que nul mot ne sauve ;
Dans cette langueur qui doucement m’incline,
Lorsque ta présence en moi se dessine.
Je porte une féminité sans armure,
Une peau de songe, une âme qui murmure
Des choses que mes lèvres, parfois, ne savent dire,
Mais que ma plume ose enfin t’offrir.
Et lorsque mes mots viennent frôler ton absence,
Ils ont la chaleur secrète de la souvenance ;
Chaque phrase devient une empreinte sur le soir,
Chaque vers, une façon de te garder dans ma mémoire.
Je ne cherche ni rime parfaite ni artifice,
Seulement la vérité d’un cœur qui se glisse
Entre les lignes, avec cette douce audace :
Aimer sans mesure, et ne rien effacer de la trace.
Je suis femme aux flots d’azur,
Libre dans mes désirs, tendre dans mes blessures ;
Et si j’écris comme je respire, mon aimé,
C’est que chaque souffle me ramène à toi,
Et que je ne sais être femme
Qu’en t’aimant avec tout ce que je suis.
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés
Peut-être est-ce cela, finalement, être heureuse :
ne plus courir après les songes, mais les laisser fleurir en soi.
Aimer avec douceur, sourire à l’invisible,
et sentir que, quelque part, une présence rend le monde plus paisible.





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