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samedi 29 août 2026

🌬️𝓙’𝓮́𝓬𝓻𝓲𝓼 𝓬𝓸𝓶𝓶𝓮 𝓳𝓮 𝓻𝓮𝓼𝓹𝓲𝓻𝓮✒️

 

Il existe en moi une femme que le temps a rendue plus douce,
une rêveuse qui n’attend plus rien du hasard,

 Sinon la beauté d’un sentiment sincère.
Elle aime sans tumulte, avec cette quiétude rare

De celles qui ont enfin trouvé
un endroit où déposer leur cœur… et s’y reposer.



♾️𝓙𝓮́𝓬𝓻𝓲𝓼 𝓬𝓸𝓶𝓶𝓮 𝓳𝓮 𝓻𝓮𝓼𝓹𝓲𝓻𝓮♾️


Je suis femme aux flots d’azur,
Avec des océans cousus sous la peau,
Des rêveries de nacarat et de moire,
Et des secrets que seule connaît la nuit noire.

J’écris comme je respire,
Sans apprivoiser ce qui veut s’épanouir ;
Ma plume est une dérobade au silence,
Un abandon de l’âme à sa propre naissance.

Je suis cette femme, énamourée,
Qui laisse son cœur s’écrire sans se dérober,
Celle qui te désire avec cette tendre audace
Qui fait trembler le temps lorsqu’il nous enlace.

Je t’aime dans la grâce un peu fauve
Des sentiments que nul mot ne sauve ;
Dans cette langueur qui doucement m’incline,
Lorsque ta présence en moi se dessine.

Je porte une féminité sans armure,
Une peau de songe, une âme qui murmure
Des choses que mes lèvres, parfois, ne savent dire,
Mais que ma plume ose enfin t’offrir.

Et lorsque mes mots viennent frôler ton absence,
Ils ont la chaleur secrète de la souvenance ;
Chaque phrase devient une empreinte sur le soir,
Chaque vers, une façon de te garder dans ma mémoire.

Je ne cherche ni rime parfaite ni artifice,
Seulement la vérité d’un cœur qui se glisse
Entre les lignes, avec cette douce audace :
Aimer sans mesure, et ne rien effacer de la trace.

Je suis femme aux flots d’azur,
Libre dans mes désirs, tendre dans mes blessures ;
Et si j’écris comme je respire, mon aimé,
C’est que chaque souffle me ramène à toi,
Et que je ne sais être femme
Qu’en t’aimant avec tout ce que je suis.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Peut-être est-ce cela, finalement, être heureuse :
ne plus courir après les songes, mais les laisser fleurir en soi.
Aimer avec douceur, sourire à l’invisible,
et sentir que, quelque part, une présence rend le monde plus paisible.



dimanche 23 août 2026

💦𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼💦

 Ma passion pour cet écrit…

Il est né d’un souffle venu des profondeurs.

Une onde mystérieuse, venue frôler mon esprit, a éveillé en moi

 Une curiosité presque sacrée pour Poséidon, ce dieu indomptable des mers.

Au fil de mes lectures, j’ai découvert ses amantes marines,

 Néréides, sirènes, nymphes et mortelles, toutes liées par le sel,

 Le désir et le secret.

Leur histoire m’a fascinée, car elle parle d’amour démesuré,

 De puissance, de sensualité, et de cette part mystique que la mer

 Garde en son sein.

Cet écrit est donc une immersion dans l’imaginaire mythique

 Et charnel, une manière d’honorer la beauté des légendes,

Tout en laissant mon âme y poser ses propres soupirs.

┌──◉⌘⌘◉────────────────────────◉⌘⌘◉─┐

Poséidon

Dieu de la mer, des séismes et des chevaux

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Lorsque l’azur s’incline aux confins de l’immense,
La mer entrouvre alors ses antiques arcanes ;
Sous son trident sacré veille une divine présence,
Et son souffle tutélaire apaise les océans.


𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼

Lorsque l’Olympe abandonne aux flots son dernier songe,
Un dieu surgit, drapé de tempêtes et d’écume ;
Sous son trident d’azur, l’océan se prolonge,
Et la nuit tremble au fond des palais de brume.

Poséidon… souverain des royaumes abyssaux,
Gardien des courants noirs et des marées anciennes,
Ton pas fait frémir les sanctuaires de coraux,
Et ton souffle déchaîne les houles souveraines.

Les abysses, à ton nom, entrouvrent leurs murailles,
Des perles phosphorescentes illuminent les eaux ;
Les néréides s’éveillent au creux des rocailles,
Et la lune d’argent se mire dans les flots.

Amphitrite, dans l’ombre, aux prunelles nacrées,
Veille sur ton royaume aux frontières mouvantes ;
Sa chevelure étoilée, aux algues entrelacées,
Glisse sur les lagons comme une caresse envoûtante.

Mais sous ta puissance demeure une part secrète,
Un murmure plus doux que la fureur des mers ;
Car même les dieux connaissent la défaite
Lorsqu’un cœur les désarme au-delà de l’univers.

Alors, Poseidon, laisse dormir ton tonnerre,
Et prête à mon âme un fragment de ton ciel ;
Que ton souffle indigo traverse mes mystères,
Et transforme mes silences en un songe immortel.

Que je devienne, un instant, l’écume de ton monde,
Une étoile égarée dans tes palais profonds ;
Et que mon cœur, bercé par ta puissance féconde,
S’abandonne à l’azur jusqu’au dernier horizon.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Depuis, l’Azur garde en son sein cette énigme,
Que nul vent, nul astre ne saurait révéler ;
Et le Triangle dort, souverain et magnétique,
Dans le bleu insondable où les songes vont sombrer.


🗾𝓛𝓮 𝓣𝓻𝓲𝓪𝓷𝓰𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 𝓭’𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮🌏

 

Le Triangle des Bermudes, également appelé Triangle du Diable, 

est une zone de l'océan Atlantique située entre les Bermudes, la Floride et Porto Rico. 

Il est célèbre pour les nombreuses disparitions inexpliquées de navires et d'avions 

qui s'y seraient produites, alimentant ainsi un mythe de mystère et d'étrangeté.

𝓛𝓮 𝓣𝓻𝓲𝓪𝓷𝓰𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 𝓭𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮

Dans le grand azur où s’égarent les étoiles,
Un souffle marin glisse entre ciel et écume ;
Aux confins des Bermudes, l’horizon lève son voile,
Et l’océan recueille les secrets de sa brume.


Vaste faille où s’égarent les énigmes,
Triangle des Bermudes aux prunelles d’ombre et de velours,
Tu dérobes aux cieux leurs lueurs opalines
Et engloutis les âmes trop confiantes en l’amour.

Comme des esquifs d’ivoire aux voiles diaphanes,
Elles dérivent, fragiles, sur tes flots indomptés,
Emportées par les houles d’une passion océane
Dont nul rivage ne saurait contenir les secrets.

Tu promets aux marins du cœur des aurores éternelles,
Des constellations suspendues au bord de leurs désirs,
Puis tu refermes sur eux tes brumes solennelles,
Les laissant à jamais entre silence et soupir.

Mais qui es-tu, vertige aux reflets d’émeraude,
Toi qui fais chavirer les baisers les plus beaux ?
Quel sortilège ancien, quelle puissance maraude
Vient ensorceler les cœurs jusque dans leurs eaux ?

Tu recueilles les corps comme des offrandes lunaires,
Les enlaces doucement de tes courants secrets,
Puis les perds dans l’azur de tes nuits légendaires,
Là où même les étoiles semblent oublier leurs reflets.

Pourtant, mon Éden respire une lumière sincère,
Et dans mes flots secrets il devine mes fièvres.
Je suis l’écume tendre où s’attarde la mer,
La vague qui s’abandonne au frémissement des lèvres.

Je ne crains plus tes brumes, ni tes gouffres d’azur,
Car mon âme a trouvé son havre sous les cieux ;
Et lorsque l’amour devient plus vaste que l’azur,
Même les abysses s’inclinent devant deux cœurs heureux.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Depuis, l’Azur garde en son sein cette énigme,
Que nul vent, nul astre ne saurait révéler ;
Et le Triangle dort, souverain et magnétique,
Dans le bleu insondable où les songes vont sombrer.


dimanche 16 août 2026

💦🌟𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵’𝓐𝔃𝓾𝓻, 𝓵’𝓞𝓻𝓪𝓬𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓷𝓰𝓮𝓼 🌟💦

 

Sous le ciel d’azur,
Vénus murmure aux étoiles, et l’âme, entre songe et désir,
écoute les oracles du silence.



💦🌟𝓢𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓐𝔃𝓾𝓻, 𝓵𝓞𝓻𝓪𝓬𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓷𝓰𝓮𝓼  🌟💦


Ô Vénus, étoile onirique,
gardienne des songes égarés,
as-tu recueilli mes chimères
dans le velours de ta nuit constellée ?

Tes lueurs d’opale effleurent l’horizon,
comme un serment que le temps aurait tu,
et mon âme, suspendue aux astres,
attend encore le secret de ta réponse.

Déesse des désirs assoupis,
où caches-tu mes prières ?
Dans quelque écrin de nacre céleste,
où l’aube saura les faire renaître ?

Ô Vénus, souveraine des cœurs ardents,
toi qui veilles sur les amants
et connais les langages du silence,
dépose sur nos âmes ta lumière.

Que ta caresse d’astre
ravive le feu sous les cendres,
que la tendresse fleurisse entre nos mains
comme une rose au cœur de la nuit.

Guide mes pensées vers celui que j’aime,
veille sur son souffle, son rire, sa flamme,
et noue nos deux âmes
dans le même frisson d’éternité.

Je t’offre mes prières comme des roses,
mes secrets comme des pétales au vent.
Répands sur nous ton éclat d’ivoire
et fais de nos rêves
un poème sans rivage.

Ô Vénus, céleste enchanteresse,
allume dans mes veines ton feu secret.
Que ton nom devienne murmure,
que ton désir devienne vertige,
et que l’amour, sous ton regard étoilé,
demeure notre éternité.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Quand l’aube efface les étoiles, il reste au cœur un murmure :
certains songes ne meurent jamais,
ils attendent simplement que l’amour les réveille.


vendredi 14 août 2026

𝓐̀ 𝓵’𝓪𝓾𝓫𝓮 𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓵𝓮̀𝓿𝓻𝓮𝓼 𝓻𝓸𝓼𝓮́𝓮𝓼, 𝓔𝓵𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓿𝓲𝓮𝓷𝓽 𝓹𝓸𝓮́𝓼𝓲𝓮 🪄

 

Il est des présences
qui ne s’annoncent jamais…

Elles apparaissent dans la douceur d’un instant,
comme une lumière que l’on ne cherchait pas,
et déposent sur le silence
un éclat que le cœur, lui, reconnaît.

Alors, quelque part entre le rêve et le réel,
une femme devient mystère…
et le mystère devient désir d’écrire.


𝓐̀ 𝓵𝓪𝓾𝓫𝓮 𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓵𝓮̀𝓿𝓻𝓮𝓼 𝓻𝓸𝓼𝓮́𝓮𝓼,

𝓔𝓵𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓿𝓲𝓮𝓷𝓽 𝓹𝓸𝓮́𝓼𝓲𝓮



Elle porte sur ses lèvres rosées
la grâce ineffable d’une aurore encore secrète,
comme si l’aube, dans un geste de lumière,
y avait déposé quelques poussières d’infini.

Elle ne parle pas seulement avec les mots.
Elle murmure avec ses silences,
avec la langueur de ses regards,
avec ce frémissement presque imperceptible 

qui précède les aveux du désir.

Lorsqu’elle embrasse,
ses lèvres deviennent une encre vermeille
et tracent sur la peau des strophes fugitives,
des vers que nulle langue humaine
ne saurait tout à fait traduire.

Dans son sourire demeure une clarté diaphane,
quelque chose de fragile et d’éternel ;
dans ses yeux, des profondeurs où le regard se perd avec délice,
et dans chacun de ses gestes,
une élégance silencieuse qui ressemble au mystère.

Elle effleure sans retenir,
s’approche sans jamais conquérir.
Son souffle, à peine éclos,
vient se poser sur l’âme comme une brise échappée
d’un rivage que le temps aurait oublié.

Ses baisers ont la douceur melliflue
des choses que l’on ne sait nommer :
une caresse d’ambre, une saveur de miel,
un vertige si ténu
qu’il demeure longtemps après son passage.

Elle ne cherche ni à séduire ni à devenir merveille.

Elle l’est, dans cette simplicité souveraine
qui ne demande rien au monde.

Dans la courbe de ses lèvres ,  dans l’éclat de ses prunelles,
dans la soie silencieuse de sa peau,
dans cette manière presque irréelle
qu’elle possède de faire naître le silence
là où les mots deviennent trop pauvres.

Elle est de ces énigmes
que l’on contemple sans vouloir les résoudre ;
de ces beautés qui ne réclament rien
et qui, pourtant, bouleversent tout.

Puis vient le matin…

L’azur entrouvre lentement ses paupières,
et dans la clarté nouvelle, une vérité se révèle :

Certaines femmes ne traversent pas une existence.
Elles y déposent quelque chose d’invisible
que les années ne savent emporter.

Elles deviennent parfum dans la mémoire,
lueur dans l’absence, frisson sous la peau,
et parfois même,
ce souvenir étrange qui continue de respirer
longtemps après que le silence a refermé ses portes.

Elle est de celles-là.

Une présence rare, indocile et lumineuse,
une empreinte que le temps, malgré ses saisons,
ne saurait dissoudre.

Car il existe des femmes
que l’on ne rencontre pas seulement avec les yeux…

On les reconnaît quelque part
entre le battement du cœur et le vertige de l’infini.

Et elle…

À l’aube de ses lèvres rosées, dans le secret de son souffle,
elle devient cette chose précieuse

Que nul mot ne peut enfermer :

𝓾𝓷𝓮 𝓹𝓸𝓮́𝓼𝓲𝓮 𝓺𝓾𝓮 𝓵𝓪̂𝓶𝓮 𝓼𝓮𝓾𝓵𝓮 𝓼𝓪𝓲𝓽 𝓵𝓲𝓻𝓮.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Et lorsque les mots se taisent,
il demeure d’elle bien plus qu’un souvenir.

Une infime vibration dans l’âme,
une douceur suspendue au temps,
comme si son passage avait appris au silence
à garder la beauté.



lundi 10 août 2026

♾️🟢𝓛’𝓔́𝓷𝓲𝓰𝓶𝓮 𝓭’𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮🟢♾️

 

Il existe des regards que l’on ne déchiffre pas,
des mystères qui effleurent l’âme sans bruit.
Et parfois, dans le vert d’un regard,
un songe commence… délicieusement.


𝓛𝓔́𝓷𝓲𝓰𝓶𝓮 𝓭𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮

 

Elle porte dans ses yeux
une part de mystère délicieusement indéchiffrable,
comme ces chemins de brume
qui semblent conduire quelque part sans jamais révéler où.

La fille aux yeux verts a le regard des âmes secrètes,
celles qui ne livrent jamais tout
et laissent au silence le soin de raconter le reste.

Dans ses prunelles d’émeraude
se mêlent la sylve et le songe, une douceur presque irréelle,
un éclat de mélancolie et cette étrange lumière
que l’on ne rencontre qu’au détour des êtres rares.

Elle ne dit pas tout.

Et c’est peut-être cela, Sa plus belle élégance :
laisser quelques portes entrouvertes,
quelques énigmes au bord des lèvres,
afin que l’imaginaire puisse encore y déposer ses rêves.

Car l’âme, peut-être,
ne se révèle jamais entièrement ;
elle se devine dans un regard, dans une hésitation,

dans la délicatesse d’un silence,
dans ces infimes frémissements
que seuls les cœurs attentifs savent entendre.

La fille aux yeux verts
est de celles que l’on ne comprend pas, mais que l’on ressent.

Et peut-être est-ce là
le commencement de toute fascination :
ne pas vouloir posséder le mystère,
mais s’en approcher doucement, avec cette tendre curiosité
que l’on éprouve devant l’inconnu.

Elle demeure ainsi, entre ombre et lumière,
entre le réel et le songe,
avec dans les yeux cette couleur d’éternité
qui fait croire, l’espace d’un instant, que certaines rencontres
étaient peut-être écrites avant même d’être vécues.

La fille aux yeux verts… une énigme délicieuse,
un secret à peine murmuré,
et cette infinie douceur de ne jamais savoir
où finit le hasard et où commence le destin.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés