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samedi 19 septembre 2026

💦𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓵𝓮𝓼 𝓜𝓾𝓼𝓮𝓼 𝓮𝓶𝓫𝓻𝓪𝓼𝓼𝓮𝓷𝓽 𝓵𝓮𝓼 𝓔́𝓽𝓸𝓲𝓵𝓮𝓼💦


 

Zeus, maître de l’Olympe et dieu du ciel,
il règne parmi les immortels, le tonnerre au creux des mains.
Père des dieux et des hommes, il incarne la puissance, la loi et l’ordre,
tel un éclair sacré entre le ciel et la terre.

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🫧 𝓛𝓮𝓼 𝓝𝓮𝓾𝓯 𝓜𝓾𝓼𝓮𝓼 🫧

Filles de Zeus et de Mnémosyne, elles naquirent du souffle de la mémoire et de l’harmonie.
Neuf étoiles de l’Olympe, chacune portant en son sein un fragment de beauté,

d’art et d’inspiration…

Neuf Muses, neuf éclats d’azur,
qui depuis l’aube des mythes déposent sur l’âme des poètes
la poussière d’or de l’inspiration.

Calliope, voix majestueuse de la poésie épique,
Clio, gardienne des mémoires et des récits anciens,
Érato, muse des amours et des vers qui font battre les cœurs,
Euterpe, dont le souffle devient musique,
Melpomène, sœur mélancolique de la tragédie,
Polymnie, murmure sacré des hymnes et des prières,
Terpsichore, dont les pas font danser les étoiles,
Thalie, éclat de rire et muse de la comédie,
Uranie, rêveuse céleste, contemplant les mystères du firmament.

Neuf Muses, neuf éclats d’azur,
qui depuis l’aube des mythes déposent sur l’âme des poètes
la poussière d’or de l’inspiration.

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Comme une porte entrouverte sur l’Olympe,
où la poésie devient lumière,
où les astres se font confidentes…

Ma plume, guidée par ma passion pour ces divinités,
s’abandonne au souffle des Muses et à leurs mystères ;
car dans chacune d’elles, je découvre une parcelle d’inspiration,
un éclat d’éternité venant caresser mes vers.

Ici commence mon voyage parmi les dieux,
là où mon imaginaire épouse le ciel…



𝓛𝓪̀ 𝓸𝓾̀ 𝓵𝓮𝓼 𝓜𝓾𝓼𝓮𝓼 𝓮𝓶𝓫𝓻𝓪𝓼𝓼𝓮𝓷𝓽 𝓵𝓮𝓼 𝓔́𝓽𝓸𝓲𝓵𝓮𝓼



Sous l’azur éternel où l’ambroisie scintille,
Zeus veille, attendri, sur sa céleste famille ;
Sa foudre s’est muée en un éclair amoureux,
Lorsque les Muses chantent sous son regard radieux.

Calliope déploie ses strophes de lumière,
Clio grave l’amour dans la mémoire des pierres ;
Érato, voluptueuse, en fait frémir les cœurs,
Et l’haleine d’Euterpe ensorcelle les fleurs.

Melpomène exhale un soupir crépusculaire,
Polymnie élève un hymne aux accents séculaires ;
Terpsichore, légère, en ses pas vaporeux,
Fait tournoyer les astres dans un ballet amoureux.

Thalie rit doucement sous les cieux opalins,
Uranie lit l’amour dans les songes divins ;
Et Zeus, parmi leurs voix, contemple l’infini :
Neuf Muses, neuf étoiles… et l’Amour pour génie.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Depuis l’aube des siècles, les dieux et les Muses fascinent les poètes

 Comme les historiens.
Les uns leur prêtent des vers, les autres en recueillent les traces ;
tous cherchent, au fil des récits et des vestiges,
à comprendre ces figures immortelles
qui continuent de faire rêver l’humanité.




samedi 12 septembre 2026

💙𝓡𝓸𝓶𝓪𝓷𝓬𝓮 𝓭’𝓮𝓷𝓬𝓻𝓮 𝓮𝓽 𝓭𝓮 𝓬œ𝓾𝓻🖊️💙

 

Je fus cette femme rêveuse,
qui collectionnait les ailleurs dans le secret de ses pensées,
sans jamais soupçonner que ses rêveries deviendraient un jour des mots.

Je n’aurais jamais imaginé devenir auteure…
Moi qui ne faisais que laisser vagabonder mon cœur,
j’ai découvert que certaines rêveries
attendent simplement une page pour devenir éternelles.



𝓡𝓸𝓶𝓪𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓮𝓷𝓬𝓻𝓮 𝓮𝓽 𝓭𝓮 𝓬œ𝓾𝓻


L’alchimie est puissante quand elle s’écrit en silence,
Et que les âmes se fondent subtilement dans l’ambiance ;
Ma plume alors s’éveille, en un frémissement d’azur,
Et verse sur mes pages un philtre tendre et pur.

Je lui confie mes songes, mes vertiges, mes aveux,
Les mots que mon cœur garde au secret de ses vœux ;
Elle effleure mes pensées d’une caresse légère,
Et fait naître des jardins là où dormait la lumière.

Entre elle et moi s’accomplit un étrange sortilège,
Une alchimie d’encre où l’invisible s’agrège ;
Chaque mot devient murmure, chaque phrase, un émoi,
Et l’âme reconnaît ce qu’elle taisait en moi.

Ma plume est mon miroir, mon refuge et mon amante,
Elle recueille en silence ma tendresse frémissante ;
Elle sait les nostalgies que mes lèvres n’osent dire,
Et transforme mes silences en éclats de désir.

Alors j’écris… et le monde un instant se suspend,
Dans l’écrin d’une phrase où mon cœur se répand ;
Je ne sais plus vraiment où commence mon écriture,
Car ma plume et mon âme ont la même signature.

Et lorsque l’encre s’attarde au velours de la nuit,
Je sens qu’un souffle secret doucement me conduit ;
Ma plume entre mes doigts devient presque une aile,
Et chaque mot posé me rend un peu plus belle.

Car écrire, pour moi, n’est pas seulement écrire :
C’est laisser mon âme à la lumière s’ouvrir ;
C’est aimer sans mesure, rêver sans lendemain,
Et déposer mon cœur dans le creux de ma main.

Ainsi naît, entre ma plume et moi, cette alchimie,
Un mariage d’encre, de silence et de poésie ;
Et tant que mon souffle aura des rêves à confier,
Ma plume sera toujours mon plus tendre allié.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Écrire, c’est laisser l’indicible
effleurer la page en confidence,
et confier à l’encre, presque invincible,
les secrets du cœur dans leur douce incandescence.





samedi 29 août 2026

🌬️𝓙’𝓮́𝓬𝓻𝓲𝓼 𝓬𝓸𝓶𝓶𝓮 𝓳𝓮 𝓻𝓮𝓼𝓹𝓲𝓻𝓮✒️

 

Il existe en moi une femme que le temps a rendue plus douce,
une rêveuse qui n’attend plus rien du hasard,

 Sinon la beauté d’un sentiment sincère.
Elle aime sans tumulte, avec cette quiétude rare

De celles qui ont enfin trouvé
un endroit où déposer leur cœur… et s’y reposer.



♾️𝓙𝓮́𝓬𝓻𝓲𝓼 𝓬𝓸𝓶𝓶𝓮 𝓳𝓮 𝓻𝓮𝓼𝓹𝓲𝓻𝓮♾️


Je suis femme aux flots d’azur,
Avec des océans cousus sous la peau,
Des rêveries de nacarat et de moire,
Et des secrets que seule connaît la nuit noire.

J’écris comme je respire,
Sans apprivoiser ce qui veut s’épanouir ;
Ma plume est une dérobade au silence,
Un abandon de l’âme à sa propre naissance.

Je suis cette femme, énamourée,
Qui laisse son cœur s’écrire sans se dérober,
Celle qui te désire avec cette tendre audace
Qui fait trembler le temps lorsqu’il nous enlace.

Je t’aime dans la grâce un peu fauve
Des sentiments que nul mot ne sauve ;
Dans cette langueur qui doucement m’incline,
Lorsque ta présence en moi se dessine.

Je porte une féminité sans armure,
Une peau de songe, une âme qui murmure
Des choses que mes lèvres, parfois, ne savent dire,
Mais que ma plume ose enfin t’offrir.

Et lorsque mes mots viennent frôler ton absence,
Ils ont la chaleur secrète de la souvenance ;
Chaque phrase devient une empreinte sur le soir,
Chaque vers, une façon de te garder dans ma mémoire.

Je ne cherche ni rime parfaite ni artifice,
Seulement la vérité d’un cœur qui se glisse
Entre les lignes, avec cette douce audace :
Aimer sans mesure, et ne rien effacer de la trace.

Je suis femme aux flots d’azur,
Libre dans mes désirs, tendre dans mes blessures ;
Et si j’écris comme je respire, mon aimé,
C’est que chaque souffle me ramène à toi,
Et que je ne sais être femme
Qu’en t’aimant avec tout ce que je suis.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Peut-être est-ce cela, finalement, être heureuse :
ne plus courir après les songes, mais les laisser fleurir en soi.
Aimer avec douceur, sourire à l’invisible,
et sentir que, quelque part, une présence rend le monde plus paisible.



dimanche 23 août 2026

💦𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼💦

 Ma passion pour cet écrit…

Il est né d’un souffle venu des profondeurs.

Une onde mystérieuse, venue frôler mon esprit, a éveillé en moi

 Une curiosité presque sacrée pour Poséidon, ce dieu indomptable des mers.

Au fil de mes lectures, j’ai découvert ses amantes marines,

 Néréides, sirènes, nymphes et mortelles, toutes liées par le sel,

 Le désir et le secret.

Leur histoire m’a fascinée, car elle parle d’amour démesuré,

 De puissance, de sensualité, et de cette part mystique que la mer

 Garde en son sein.

Cet écrit est donc une immersion dans l’imaginaire mythique

 Et charnel, une manière d’honorer la beauté des légendes,

Tout en laissant mon âme y poser ses propres soupirs.

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Poséidon

Dieu de la mer, des séismes et des chevaux

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Lorsque l’azur s’incline aux confins de l’immense,
La mer entrouvre alors ses antiques arcanes ;
Sous son trident sacré veille une divine présence,
Et son souffle tutélaire apaise les océans.


𝓟𝓸𝓼𝓮́𝓲𝓭𝓸𝓷, 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐𝓫𝓲̂𝓶𝓮𝓼

Lorsque l’Olympe abandonne aux flots son dernier songe,
Un dieu surgit, drapé de tempêtes et d’écume ;
Sous son trident d’azur, l’océan se prolonge,
Et la nuit tremble au fond des palais de brume.

Poséidon… souverain des royaumes abyssaux,
Gardien des courants noirs et des marées anciennes,
Ton pas fait frémir les sanctuaires de coraux,
Et ton souffle déchaîne les houles souveraines.

Les abysses, à ton nom, entrouvrent leurs murailles,
Des perles phosphorescentes illuminent les eaux ;
Les néréides s’éveillent au creux des rocailles,
Et la lune d’argent se mire dans les flots.

Amphitrite, dans l’ombre, aux prunelles nacrées,
Veille sur ton royaume aux frontières mouvantes ;
Sa chevelure étoilée, aux algues entrelacées,
Glisse sur les lagons comme une caresse envoûtante.

Mais sous ta puissance demeure une part secrète,
Un murmure plus doux que la fureur des mers ;
Car même les dieux connaissent la défaite
Lorsqu’un cœur les désarme au-delà de l’univers.

Alors, Poseidon, laisse dormir ton tonnerre,
Et prête à mon âme un fragment de ton ciel ;
Que ton souffle indigo traverse mes mystères,
Et transforme mes silences en un songe immortel.

Que je devienne, un instant, l’écume de ton monde,
Une étoile égarée dans tes palais profonds ;
Et que mon cœur, bercé par ta puissance féconde,
S’abandonne à l’azur jusqu’au dernier horizon.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Depuis, l’Azur garde en son sein cette énigme,
Que nul vent, nul astre ne saurait révéler ;
Et le Triangle dort, souverain et magnétique,
Dans le bleu insondable où les songes vont sombrer.


🗾𝓛𝓮 𝓣𝓻𝓲𝓪𝓷𝓰𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 𝓭’𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮🌏

 

Le Triangle des Bermudes, également appelé Triangle du Diable, 

est une zone de l'océan Atlantique située entre les Bermudes, la Floride et Porto Rico. 

Il est célèbre pour les nombreuses disparitions inexpliquées de navires et d'avions 

qui s'y seraient produites, alimentant ainsi un mythe de mystère et d'étrangeté.

𝓛𝓮 𝓣𝓻𝓲𝓪𝓷𝓰𝓵𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓑𝓻𝓾𝓶𝓮𝓼 𝓭𝓔́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮

Dans le grand azur où s’égarent les étoiles,
Un souffle marin glisse entre ciel et écume ;
Aux confins des Bermudes, l’horizon lève son voile,
Et l’océan recueille les secrets de sa brume.


Vaste faille où s’égarent les énigmes,
Triangle des Bermudes aux prunelles d’ombre et de velours,
Tu dérobes aux cieux leurs lueurs opalines
Et engloutis les âmes trop confiantes en l’amour.

Comme des esquifs d’ivoire aux voiles diaphanes,
Elles dérivent, fragiles, sur tes flots indomptés,
Emportées par les houles d’une passion océane
Dont nul rivage ne saurait contenir les secrets.

Tu promets aux marins du cœur des aurores éternelles,
Des constellations suspendues au bord de leurs désirs,
Puis tu refermes sur eux tes brumes solennelles,
Les laissant à jamais entre silence et soupir.

Mais qui es-tu, vertige aux reflets d’émeraude,
Toi qui fais chavirer les baisers les plus beaux ?
Quel sortilège ancien, quelle puissance maraude
Vient ensorceler les cœurs jusque dans leurs eaux ?

Tu recueilles les corps comme des offrandes lunaires,
Les enlaces doucement de tes courants secrets,
Puis les perds dans l’azur de tes nuits légendaires,
Là où même les étoiles semblent oublier leurs reflets.

Pourtant, mon Éden respire une lumière sincère,
Et dans mes flots secrets il devine mes fièvres.
Je suis l’écume tendre où s’attarde la mer,
La vague qui s’abandonne au frémissement des lèvres.

Je ne crains plus tes brumes, ni tes gouffres d’azur,
Car mon âme a trouvé son havre sous les cieux ;
Et lorsque l’amour devient plus vaste que l’azur,
Même les abysses s’inclinent devant deux cœurs heureux.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Depuis, l’Azur garde en son sein cette énigme,
Que nul vent, nul astre ne saurait révéler ;
Et le Triangle dort, souverain et magnétique,
Dans le bleu insondable où les songes vont sombrer.